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WALK AROUND Pistons |
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Suivant la provenance des appareils, cerains équipements sont différents. |
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De par sa nouvelle vocation d’avion terrestre, l’appareil a subi quelques modifications. |
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Le diamètre des roues du train principal ayant été augmenté, celui-ci pose quelques difficultés lors du freinage avec des freins à vessies. Ils sont remplacés par des freins à disques. |
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Le montage de roues d’un diamètre supérieur a nécessité une découpe sous les nacelles moteurs et l’allongement des trappes de train. |
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Les circuits de commande, d’alimentation et de contrôle de repliage des ailes à partir du poste pilote, ont été désactivés. |
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Dans le but de gagner de la place dans nos hangars afin d’y abriter plusieurs appareils, le repliage des ailes s’effectue manuellement par branchement d’un groupe hydraulique directement sur les tuyauteries de l’ancien circuit, situé dans le bord d’attaque. |
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Le blocage manuel des 16 verrous s’effectue par une manette de confection artisanale. |
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Cette configuration permet d’abriter jusqu’à trois appareils dans le hangar. |
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Les mâts de plans autrefois utilisés sur les ponts des porte-avions pour interdire le “battement” des ailes, sont ici fixés pour prévenir tout affaissement des parties repliables et protéger le personnel technique opérant sur l’arête dorsale. |
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Dans les fuseaux moteurs, subsiste une cloison du rack de largage de bouées sonores. La “roulette de queue” rétractable a été remplacée par un galet fixe. |
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Une partie des trappes de l’ancienne soute à armement est restée solidaire du fuselage. Sur le flanc droit, ont été positionnés une prise rapide pour le plein autonome en produit moussant et un raccord pompier pour le plein de la soute à eau qui s’effectue au pélicandrome, en deux minutes. |
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A l’intérieur du fuselage, vient se loger une réserve de 172 litres de produit moussant et la soute à 4 compartiments d’une contenance totale de 3 295 litres. |
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L’intérieur de l’arrière du fuselage est toujours accessible par la porte dinghy, (canot de sauvetage pneumatique), mais celui-ci a été déposé. |
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L’intérieur du fuselage arrière abrite le radiateur de fluide hydraulique sous lequel on distingue le plancher circulaire qui obture l’ancien emplacement du radôme. |
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Dans le carénage de queue subsistent de chaque coté, les fixations d’attaches de la crosse d’appontage et au milieu, l’EDFAS, (Elevator down force asssistance system) dispositif qui applique mécaniquement une force de 10 lbs à piquer sur la profondeur pour compenser la variation de centrage due à la rentrée du train. |
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La présence de la soute empêchant l’accès à bord par la voie d’origine, la porte est condamnée et aménagée d’un tunnel de ventilation dans sa partie supérieure. les équipages empruntent l’échelle repliable et amovible qui a été rapportée. Elle est maintenue en partie haute du fuselage par deux crochets. Avant le vol, elle est rentrée et fixée dans le compartiment d’accès au poste pilote. |
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Par l’ancienne issue de secours des opérateurs radar, les pilotes pénètrent aujourd’hui dans l’ex compartiment tactique, puis accèdent au cockpit. |
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Ex compartiment tactique, aujourd’hui accès au poste pilote. |
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Le panneau central supérieur accueille les manettes de commande moteurs, train d’atterrissage et volets, comme sur le S2F d’origine. Les commandes de repliage des ailes et de la crosse d’appontage ont été supprimées. |
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Tableau de bord monopilote. |
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la livrée |
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L’appareil arbore les 3 couleurs du dossier peinture propre à la Conair, le blanc, le rouge et le noir qui épousent la forme du fuselage et soulignent le contour des reliefs. |